***" La vie ça n'se respire qu'une seule fois & le bonheur ça se vit sans aucune loi "***

***" La vie ça n'se respire qu'une seule fois & le bonheur ça se vit sans aucune loi "***
Quelques lignes, puisqu'il est temps. Ne plus écrire, la vie me court après. Pardonnez moi mon absence de mots, maux, pardonnez mes allers retours, pardonnez mes erreurs, j'ai les excès collés à la peau, et la peau sur les espoirs.

Il y a ceux qui me cherchent, ceux qui reviennent et ceux qui partent, ceux qui ont toujours été là. Il y a les petites folies, et les matins ensoleillés.

Excusez mes faiblesses, j'ai appris à vous pardonner les vôtres, et depuis les remords, regrets, solitudes se sont cassés la gueule, comme des animaux de verre. Fermons les yeux, demain tout ira mieux. Quelques lignes, puisqu'il est temps. Le temps me manque, vous aussi. Qui que vous soyez, j'ai envie de vous à droite de mes rêves, mais comment chanter l'escalade des montagnes russes, comment écrire ce bonheur incertain qui ne s'éteint plus, messager dans mes entrailles, mais surtout n'oublie pas de pleurer.

Il y a ceux qui m'ont dit de partir, ceux qui ont écrasé mes certitudes, il y a ceux qui ont réduit mon silence à quelques souvenirs, sans plus aucun sourire, ceux qui souffrent mes passions, il y a la vie qui prend son pied là où je tousse chaque souffle, comme pour murmurer un peu plus fort que tu me manqueras. Les larmes se fendent au décor, se fondent en quelques perles d'hier.

D'hiver. Il ne neige plus. Mais il laisse derrière lui les chutes d'Avril, les amours de Mars, la solitude de Février, le renouveau de Janvier, et on ne sait pas vraiment ce qui nous attend. Alors on rode entre les rires des autres, on erre de lundi à vendredi, on ne dort plus, Morphée s'efface sous les poids des insomnies. Il y a le monde qui ne tourne plus très rond, à peine carré, c'est un triangle, une trilogie d'émotions, de je, bien sûr on joue, et on aimerait gagner, mais si tu ne regardes pas sous ton pull, tu te tromperas toujours d'émotions, de sensations, de compagnons.

Le plaisir a marqué ma peau pour toujours, pas d'histoire de malabars, y en a marre des carambars, arrête de rire, tu sais bien que je suis plus forte que ça. Ailleurs, il me trouve, ne connaît rien de mes cassures, et bien sûr les rayures encombrent la page, mais quelle importance quand on arrive au point final ? L'arrivée n'a pas de reflet sans le voyage...

Alors merci Toi l'ange de mon coeur. On peut tomber si on trouve la force de rebondir, les cumulus forment l'asphalte de nos parcours, croire un peu en la vie, et avoir le courage de tout recommencer. Avec TOI. Mais avec ou sans VOUS.


A celui que j'aime tant et tout particulièrement...


# Posté le vendredi 16 mai 2008 11:49
Modifié le vendredi 16 mai 2008 17:38

Délire hier soir...

Délire hier soir...
Petite photo d'hier soir A L'ARRIERE DE LA MOD MOD avec STUF STUF, comme ca t'es enfin sur mon blog lol...

Au programme hier soir :

B0rdel chez Ess0v@ge

Pizz@ @rchi p0urries, merci qui? merci MAX

Sk0u@t@ge de ch@mp

C0inçage d@ns le près

Duel avec une biche...lol

Délires minip0usses

Les ch@ussettes @u ret0ur

Du censuré bien sûr !!! M@is du s0n et de l@ bibine... ----------------------------------- Et les tites pl@nques...
# Posté le jeudi 15 mai 2008 06:53

Tu INSERT et tu WAIT OK

Tu INSERT et tu WAIT OK
Petit délire 0k !!!

Tu INSERT et tu @ttend qu'il est fini de WAITER... et si t'es p@s bien fin y'en @ six qui s0rtir0nt, hein MAX ???

M@nuel, @ttention il @rrive...

Cet @rticle @ sûrement @ucun intérêt m@is p0ur n0us si... enfin hier soir 0n y trouvé un intérêt....
# Posté le jeudi 15 mai 2008 06:52
Modifié le jeudi 15 mai 2008 07:15

POUR TOI POUR TE DIRE QUE JE T'AIME COMME AU PREMIER INSTANT...TU ES SI IMPORTANT POUR MOI.

POUR TOI POUR TE DIRE QUE JE T'AIME COMME AU PREMIER INSTANT...TU ES SI IMPORTANT POUR MOI.
Il faut le dire, il faut l'avouer,
on ne vit que pour ca...




L'air de la vie est doux, j'ai quitté le manège de la fatalité. Le feu du destin m'a touché, et c'est désormais l'extase de la vie qui m'envahit. « Se cogner la tête contre les murs. Fuir, toujours, et courir sans relâche. Et puis un jour, s'arrêter pour dire à quelqu'un, en le regardant droit dans les yeux : c'est de toi dont j'ai besoin, vraiment. Et le croire. Ce serait beau, alors, de ne pas éclater de rire, d'avoir un peu peur, de prendre des risques, de faire des trucs ridicules »
# Posté le lundi 12 mai 2008 19:27
Modifié le mardi 13 mai 2008 17:27

Rythme lent, tourne les minutes, emporte les secondes. Symphonie douce, glacée par des courants au souffle lancinant. Danse maîtrisée, originale chorégraphie mêlée de pas rapides, entre- chats croisés. Grâce des cordes, balançant au bruit des cuirs, tambours creux qui annoncent la révérence. Glissement mélodieux, sensualité de notes échappées. Envolée de fa et de la, course de do et de ré. Electrique sensibilité, caresse ma peau, piano.Moulin de sens, émotions attrapées en vol. La mélodie de mon Coeur. Ecrire la mélancolie...Je t'aime !

Rythme lent, tourne les minutes, emporte les secondes. Symphonie douce, glacée par des courants au souffle lancinant. Danse maîtrisée, originale chorégraphie mêlée de pas rapides, entre- chats croisés. Grâce des cordes, balançant au bruit des cuirs, tambours creux qui annoncent la révérence. Glissement mélodieux, sensualité de notes échappées. Envolée de fa et de la, course de do et de ré. Electrique sensibilité, caresse ma peau, piano.Moulin de sens, émotions attrapées en vol. La mélodie de mon Coeur. Ecrire la mélancolie...Je t'aime !
Il faut de la mélancolie pour écrire. De la mélancolie et de la solitude, et de la guitare larmoyante. Une chanson qu'on écoute pour la énième fois. Qu'on se repasse en boucle. Avec ce sentiment d'on ne sait quoi, qui nous remplit d'un triste émoi. Ma métamorphose me conduit vers un nouveau moi...

Il faut une soirée comme une autre pour écrire. Une soirée sans rien de spécial. Où notre corps fatigué laisse s'échapper des maux mal soignés. Alors les pensées nous emportent bien loin. Loin dans le passé. Loin dans le futur. Dans des moments qu'on aimerait toucher du bout des doigts. Comme un refuge parfois. A l'aube ou au crépuscule. D'un souvenir ou d'un rêve...

Il faut avoir envie de pleurer pour écrire. Pleurer de tristesse, de regret, d'envie d'aimer. Peu importe l'objet, on a envie de donner. On sent dans nos veines la force de l'amour à déverser. Ces soirs là on pourrait tout pardonner au passé. Pardonner à tous ces êtres qui nous ont blessé. Dire que ce n'est rien et que l'on continue à vivre malgré tout. Et nos yeux sont lourds de sommeil. Alors on s'endort légèrement saoulée. La trêve avec nous-même fut éphémère. Mais au petit matin, elle nous a donné la force d'exister...
# Posté le lundi 12 mai 2008 11:37
Modifié le lundi 12 mai 2008 11:54

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